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Ma Bulle ...

Ma Bulle ...

36 15 my life version " voila ce qui me fait trembler , rire , rêver , planer .." . Films, mangas, jeux videos , bouquins , zik ...

Publié le par Gally

 

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Publié le par Gally

J'adore les found footage et du coup dés que j'en vois un poper j'peux pas m'empêcher de me jeter dessus goulument en espérant avoir les miquettes ...

Mais parfois je devrais VRAIMENT m'abstenir :-|

 

Le Pitch : Nathalie et Hugo partent faire les kikoos dans un ancien sanatorium dans le cadre d'une vidéo diffusée en live ( sans coupure etc etc ) sauf que trés vite (ou pas) des trucs cheloux se produisent ...

GAFFE SPOILERS SOPORIFIQUES CI-DESSOUS !!!

J'aime pas être déçue , avoir le sentiment de perdre mon temps et surtout me dire qu'on me prend pour un jambon ...

Et c'est tout ce que je retiens de ce tristounet Night shot  ...

Le film de Hugo König arrive tellement looooongtemps aprés la " bataille du FoundFootage " déja ...

Tout ou presque a été dit, fait, réalisé par le biais de ce mode de réalisation et franchement , essayer de refaire un grave encounters like alors que ça a déja été fait des dizaine de fois ...

/soupir exaspéré irl  ...

Bon désolée Hugo mais j'vais pas être tendre avec ton bébé ...

On va commencer par l'actrice principale Nathalie jouée par Nathalie Couturier sensée être une streameuse /youtubeuse /vlogueuse qui emméne sa communauté visiter des lieux abandonnés en mode urbex etc etc ...

Ce personnage est insupportable mais vraiment quoi, antipathique au possible et ce dés les premiéres images donc impossible de ressentir un tant soit peu d'empathie pour elle ...

BEAUCOUP TROP bavarde , elle pollue littéralement l'ambiance de Night shot avec son blablabla ennuyeux , décousu et inintéressant  et c'est DOMMAGE , si elle avait fermé sa gueule par moment afin que le film focus sur les LIEUX et surtout sur l'ambiance sonore du sanatorium ( il se situe à Aincourt et serait réellement hanté ) ça aurait donné un peu de " cachet " au film mais NON elle pérore non stop pour dire des conneries hallucinantes puis se met à brailler à chouiner puis à re brailler ...

INSUPPORTABLE , vraiment  ...

J'ai eu envie de la tarter tout le long du film ....

Côté scénario/écriture ...

On perçoit clairement que le mec derriére la caméra a une bonne culture films de genre horrifique/FF et franchement c'est tout à son honneur de s'être lancé dans ce projet mais ptain est ce réellement utile de régurgiter maladroitement tout ce qui a déja été fait ? 

A aucun moment Night Shot ne surprend ni ne fait peur , tout est prévisible en diable , aucun effet de surprise , juste des ressucées de trucs déja faits qui ne font donc plus aucun effet ...

Et un énorme GG pour les indices balancés avec une délicatesse de catcheur genre la légende urbaine du médecin fou accro aux foetus , ça aussi ça décribilise totalement le film parce que merde toute personne ayant un tant soi peu de " culture horrifique" ou juste du sens commun comprendra de suite que la blondinette est enceinte et va prendre cher à un moment  ... 

Quant au  côté " prouesse technique/ plan séquence " évoqué ici et là sur certaines affiches du film c'est sympathique vuip j'avoue et ça sent l'envie de bien faire et de suprendre et de sortir des orniéres d'un genre bien embourbé mais pour la fan de FF que je suis , la sauce n'a vraiment pas pris  ...

Et puis merde ce délire avec les sons par moment !!!!

C'est ultra crispant et super désagréable , j'ai du même baissé au minimum le son du film lors de ces passages là tellement ça m'a gavée -_- 

Seul point positif : le cadre ou se déroule le film , ce bâtiment est réellement impressionnant surtout ces longs couloirs avec ces portes qui donnent sur d'autres lieux , quel dommage que le réalisateur n'ait pas su faire taire son actrice pour focus sur cet endroit  au potentiel évident ...

La peur est comme le diable , elle se cache dans des détails, des recoins , il faut laisser l'imagination du spectateur fonctionner un tant soi peu au lieu de lui donner en pature un pauvre ouija , une chambre d'enfant ou un fauteuil roulant qui évidemment haha va remuer ...

Ajoute à cela un rythme ultra bancal et le calme hallucinnant de Hugo face à ce qui se passe et qui se contente de répéter qu'il faut sortir houlalalalaaa je veux sortir ....

BREF .... 

En conclusion :

En dehors des décors vraiment classes malgrés des tags PARTOUT partout  , Night shot est une pelloche totalement soporifique et irritante , je ne sais même pas comment on a tenu jusqu'à cette fin WTFesque au possible  ...

Aprés c'est facile de critiquer je sais et je serais incapable de faire ce que ce gars a fait ...

Je reconnais que le réalisateur a tenté un truc avec trés peu de moyen et franchement GG à lui d'avoir essayé et je lui souhaite sincérement de retenter mais mec , tu as de la culture ciné toussa , ça se sent du début à la fin ainsi que cette envie évidente de faire quelque chose, essaye juste de t'affranchir de ce que tu as vu/ce qui a déja été fait !!

A voir à l'occasion un dimanche de grande marée  ...

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Publié le par Gally

Aujourd'hui je vais me livrer à un exercice ma foi rare sur Ma Bulle à savoir parler jeu vidéo ...

Et non , ne léve point les yeux au ciel , je ne vais pas te parler de World OF Warcraft mais de ....

 

Le Pitch : Layers of Fear nous emméne dans les pas d'un homme errant dans les longs couloirs d'un magnifique manoir victorien recélant de terrifiants mystéres ....

GAFFE SPOILERS SUR TOILE  CI-DESSOUS !!!

Layers of Fear est sorti en 2016 et a été testé et archi testé par les plus grands youtubeurs/streamers de la planéte jeu vidéo mondiale , je viens donc aprés la bataille et en plus sur un média quelque peu "oublié " , un blog perdu sur la toile mais ranafou't, l'horreur vidéo ludique fait elle aussi partie de mon quotidien donc hop hop hop en selle Mamie Gally  !!!

Développé et édité par le studio Polonais Bloober Team , Layers of Fear est un jeu à la premiére personne et j'vais pas être objective du tout dans tout ce qui va suivre vu que j'ai adoré cette expérience qui m'a collé les miquettes à certains moments et les boules à d'autres ...

Pourquoi ai je autant aimé ce jeu ...

Ben déja y'a le fait qu'à aucun moment on ne voit le personnage que l'on suit/joue , on le découvre à travers des articles de journaux , des lettres , des extraits de journaux intimes et tu comprends trés vite que le gaillard à commis un truc MONSTRUEUX qui le bouffe et qui le pousse à tenter de recoller les morceaux de l'histoire tout en essayant de reconstituer une toile , LA Toile , l'oeuvre de sa VIE ...

Le jeu est à la premiére personne et chaque fois que la caméra bouge au rythme des pérégrinations du personnage j'ai eu le coeur qui battait la chamade tellement j'étais morte de trouille , jumpscares par ci, bruits étranges par là , silhouettes evanescentes au bout d'un couloir , voix chantante , tout est fait dans ce jeu pour te foutre la pétoche et Ô Joie , j'ai eu peur , j'ai même poussé des cris de trouille *______*

Mais ce qui m'a le plus séduite c'est " l'ambiance " de ce jeu, les décors sont d'une beauté incroyable , bourrés de détails qui évoluent sans arrêt ce qui fait perdre au joueur ses repéres dans l'espace et le temps ...

Ha et les choix que tu fais sur ton parcours font évoluer le jeu donc il y a plusieurs conclusions possibles ... 

Pas de panpan boum boum , pas d'inventaire à gérer ( OUF) , juste des couloirs à arpenter, forcément ça plaira pas à tout l'monde mais moi j'ai adoré *__*

Chaque chapitre ( il y en a 6 ) t'emméne un peu plus loin dans l'histoire du " héros " ..

On croise sa femme et surtout son enfant et ce sont surtout ces moments là que j'ai adorés voir à l'écran parce qu'ils sont à la fois magiques de par leur beauté visuelle et tristes quand on sait ce qu'il est advenu de cette famille qui avait TOUT pour elle avant de basculer dans la folie , l'horreur et la destruction ...

Les murs du manoir familial sont couverts de peintures célébres toutes plus glauques les unes que les autres et évoluant au fil de l'avancée de l'histoire ...

( portrait de Tognina Gonsalvus par Lavinia Fontana )

 ( Le Cauchemar de Füssli)  

(Saturne dévorant un de ses fils par Goya ) 

J'aimerais pouvoir tous les mettre mais ça serait trop long , je me contente de coller ici mes 3 oeuvres préférées et juste te dire que des tableaux y'en a partoutque ce soient de soeuvres de Maitres ou ceux du " héros " de LOF  , t'en prends plein les mirettes , c'est du BONHEUR !!!

Ajoute à cela qu'on est accompagnés du début à la fin par des ziks mélancoliques , tristes et souvent angoissantes qui ne t'arrachent jamais à l'histoire accompagnées d'une ambiance sonore travaillée , que les enigmes ne sont pas trop compliquées ( on est à 1000 lieues d'un RE ici et que la durée de jeu est bonne du moins de mon point de vue ( 5 à 6 heures) et qu'on a fini les 6 chapitres sans jamais s'arracher les cheveux face à la complexité des " casse tête " et tu obtiendras mon coup de coeur video ludique de ce début Novembre  ...

Le seul truc qui m'a gavée c'est la pléthore de tiroirs/placards à ouvrir -_- 

Ce qui est sûr c'est que j''vais pas tarder à mettre la main sur la " suite " aka Layers of Fear 2 ...

En Conclusion :

On va pas se mentir, le genre horreur se fait des couilles en or sur consoles/pc et on à droit à tout et n'importe quoi et il faut savoir choisir soigneusement ...

Cela faisait trés longtemps que j'hésitais à propos de LOF , je l'avais vu via des VOD ici et là et j'avais été charmée par ce que je voyais et puis à la veille d'Halloween hop petit coup de folie , j'me suis pris Until Dawn et LOF et autant je m'emmerde un peu sur Until Dawn ( les personnages sont INFECTS ) autant j'ai pas réussi à lâcher la manette dés que j'ai posé le pied dans ce vieux manoir élégant et étouffant  ...

J'ai vu que Little Hope était sorti ( même studio que Until Dawn et Man of Medan) et semblait ma foi plutôt intéressant ( sorciéres toussa) donc j'attends de finir LOF2 et j'attaque Little Hope ...

Et dire qu'il y en a qui se plaignent d'être enfermés chez eux ...

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Publié le par Gally

Et nous y ( re ) voilà ...

Samhain, cette nuit si particuliére de l'année au cours de laquelle les vivants vont être visités par les âmes des morts ....

La meilleure Fête de l'année ... 

Comme tous les ans je vais me permettre de te donner quelques conseils ...

N'oublie pas de laisser ici et là quelques offrandes à celles et ceux qui pourraient vouloir te visiter durant cette soirée/nuit de Samhain ...

Arrange toi pour générer une Ambiance chaleureuse et douce , bougies , encens toussa *_*  

Essaye d'ouvrir ton chtit coeur à la Magie de Samhain et de fêter comme il se doit ces longues nuits d'Automne et d'Hiver qui t'attendent ....

Ha et bien sûr  ....

Un bon petit film d'horreur/d'épouvante à regarder en bonne compagnie ne fera point de mal ...

Pour ma part ce sera ... 

 

Allez hop !!

Je te souhaite de passer une bonne et terrifiante nuit de Samhain  ...

 

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Publié le par Gally

 

 

 

 

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Publié le par Gally

Et me re voilà aprés une petite période de silence justifiée par le fait que rien , dans tout ce que j'ai pu regarder/lire , ne m'a donné envie de revenir par ici jusqu'à hier soir , quand j'ai fini de regarder les 9 épisodes de ...

 

Ze Pitch : Henry , riche homme d'affaire londonien , embauche la grâcile Dani afin qu'elle aille s'occuper de son neveu Miles et de sa niéce Flora , deux mômes qui ont perdu leurs parents et qui vivent désormais dans le magnifique Manoir de Bly , entourés d'Owen le cuisiner, d'Hannah la gouvernante et de Jaimie la jardiniére ...

GAFFE SPOILERS PARFAITEMENT SPLENDIDES CI-DESSOUS !!!

Bien par ou j'commence moi ...

Ha je sais  !!

J'adore Mike Flanagan *_*

Tout ce que ce mec touche se transforme en rêves et cauchemars ...  

Je l'aime depuis que je l'ai croisé via son incroyable Absentia et depuis je le poursuis avec assiduité et j'essaye de ne rien rater de son actualité ..

La derniére fois que je l'ai croisé c'était dans les couloirs sombres de Hill house, série NetFlix inspirée du roman culte " Maison Hanté" de Shirley Jackson  qui m'avait proprement terrifiée en Octobre 2018 ...

Quand j'ai appris qu'il remettait le couvert en s'attaquant cette fois à un autre de mes romans favoris aka "le tour d'écrou" d'Henry James qui m'avait énormément impressionnée quand j'étais ado , j'ai sautillé partout en criant férocement de joie.

Et une fois de plus le Sieur Flanagan m'a emmenée loin, TRES loin de tout ce qui me semble tellement laid ici et là en ce moment ...

Premier point fort de Bly Manor : le casting !

Tout comme avec Hill House il n'y a pas une seule faute de casting et si comme moi tu as une bonne mémoire alors tu verras que M'ssieur Flanagan a embarqué dans cette nouvelle aventure hantée pas mal des acteurs/trices de Hill house comme  par exemple la jolie Victoria Perdeti qui prêtait ses traits graciles à la touchante Nell dans HH et joue ici l'émouvante Dani , jeune américaine qui porte un terrible fardeau sur ses épaules en entrant à Bly Manor ...

Ou Henry Thomas ( tu reconnais le gamin dans ET ? :) ) qui jouait un glaçant Crain junior dans HH et se transforme ici en Henry Wingrave un homme d'affaire picolant trop parce qu'il a le coeur brisé et porte lui aussi un secret qui le bouffe ...

Oliver Jackson Cohen ( Luke dans hill house ) INCROYABLE dans le rôle de ce FDP de Peter Quint , à noter d'ailleurs la performance de ce mec qui avait su donner vie à un Luke touchant dans HH et passe ici à un personnage antipathique au possible avec aisance et classe ...

Coup de coeur ENORME pour la trés belle et touchante T'Nia Miller qui interpréte avec énormément de force et de sensibilité la touchante gouvernante Hannah Grose toujours si élégante et si étrangement " absente "  ...  

Ensuite on a Amelia Eve aka Jamie la jardiniére de Bly Manor , elle a elle aussi ses sombres secrets et ses blessures et se réfugie dans l'entretien des plantes du manoir ...  

La trés touchante Tahira Sharif qui joue le personnage de Rebecca Jessel cette brillante jeune femme qui va tomber follement amoureuse de Peter Quint et va en perdre le repos de l'âme ... 

Rahul Kohli et sa jolie moustache est quant à lui Owen le brillant et si amusant cuisinier de Bly Manor , trés amoureux de sa collégue et amie Hannah , il doit chaque jour de sa vie porter le fardeau d'une mére en fin de vie  ...

Et enfin parlons des deux mômes au coeur de l'histoire , commençons par Amélia Bea Smith qui campe une Flora et qui est à la fois encore une enfant terrifiée par certains habitants fantômatiques du manoir et parfois plus tout à fait une fillette ...

Et Benjamin Evan Ainsworth  , incroyable Miles Wingrave  qui à l'instar de Flora est à la fois un môme terriblement touchant dans ses actes et ses reflexions ( CF.le passage dans son école privée ) mais aussi et surtout terriblement malaisant quand il n'est plus tout à fait lui même ( son attitude vis à vis de Dani) ....

Sans oublier la SUBLIME Carla Gugino qui narre l'histoire de Bly Manor et que l'on entrevoit seulement dans le prmeier et le dernier épisode mais qui pour ma part restera gravée dans ml chtite mémoire à cause de son élégance et de la profonde tristesse gravée dans ses yeux et son sourire ...

Et parce que j'ai vraiment adoré ces personnages , n'oublions pas Kate Siegel aka Viola , Katie Parker aka Perdita ...

Elles/ils sont toutes et tous PARFAITS dans leurs rôles respectifs , leurs intérpretations m'ont immergée dés les premiers moments dans l'histoire de Bly Manor jusqu'au dernier moment du dernier épisode ... 

Impossible de ne pas se sentir bien avec les habitants de Bly même dans les pires moments tellement ils/elles sont attachants , humains, dévorés par des désirs, des rêves tordus ou tellement simples parfois que ça en fait sourire , jamais de miévrerie ici , juste des hommes et des femmes à la recherche d'un bonheur tellement fugace ... 

Ces personnages sont incroyablement bien écrits, pensés, joués , ils sont humains avant tout et il est impossible de ne pas les aimer ce qui génére une empathie immédiate et forcément , quand quelque chose leur arrive ça fait bobo à son ti coeur  ...

Ha j'allais oublier UN personnage central !!!

Il est magnifique ce manoir n'est ce pas? 

Mais attends que la nuit tombe sur ses couloirs , ses escaliers et que l'ombre s'immisce partout , ombre accompagnée de silhouettes qu'on entrevoit à peine du coin de l'oeil et crois que trés vite tu cesseras de vouloir aller t'y balader la nuit ...

A l'instar de Hill House, Flanagan a su donner vie a ces murs via la mise en place d'une ambiance pesante et angoissante , sa caméra file sobrement le long des couloirs , se fige le temps d'un coup d'oeil fugace ici et là perdant le spectateur qui ne sait plus ou zyeuter jusqu'à ce que OUI , là bas au fond derriére le rideau il y a quelqu'un non ??

Pas de jumpscare à la con ni d'effet de violon crispant et stérile ici, la peur est certes moins pressante que dans hill House mais elle nous prend au coeur quand le temps d'un clin d'oeil quelque chose remue ou se balade derriére les " vivants "  ...

Sobriété et efficacité et PASSION de Flanagan pour tout ce qui touche à la Peur et à ses ficelles...

Comme dans hill House ( mais BEAUCOUP moins que dans HH ) on entrevoit des fantômes fugaces ici et là et comme dans HH LE fantôme le plus terrifiant est celui d'une femme ...

Viola la terrifiante et si pathétique Dame du Lac qui a su créer autour d'elle un tel maelstrom d'émotions au moment de sa mort qu'elle retient les âmes de celles et ceux qui ont le malheur de décéder ou de croiser son chemin  ...

Nombreuses sont les silhouettes que tu apercevras fugacement au fil de tes balades dans les couloirs de Bly , l'enfant sans visage , le médecin avec son masque si effrayant , Perdita coincée à jamais dans le grenier ...

Mais seule Viola est réellement terrifiante de part sa puissance et son entêtement ...
..

A noter que Flanagan mixe plusieurs " tour d'écrou" , la version papier et le film de Clayton de 1961 et que la chansonnette " O willow Wally " vient de ce film ( magnifique d'ailleurs regarde le  !! ) et qu'il est dommage qu'il n'ait pas réalisé tous les épisodes ( dans Hill House il avait réalisé tous les épisodes) surtout l'épisode en full noir et blanc qui manque malheureusement de beauté et de poésie , le noir et blanc étant trop lisse pour être réellement plaisant ...

A noter également que même si la jolie Rebecca joue plus d'une fois à frottis frotta avec Peter , on n'atteint jamais les sommets de tension/frustration sexuelle qu'on perçoit dans le roman/le film et qu'une certaine confusion peut égarer le spectateur dans le dernier épisode ...

Que dire d'autre ...

La photographie est superbe et diablement bien maitrisée sauf encore une fois dans cet épisode en noir et blanc beaucoup trop " parfait " pour être beau ...

Les jeux d'ombres et de lumiéres donnent vie à ce manoir et générent une ambiance envoutante , soulignant à la perfection les moments joyeux ( dans la cuisine ) et les moments plus sombres ...

Les musiques composées par les Newton Brothers sont magnifiques et la reprise de o Willow Mary qui revient réguliérement dans la série est trés joliment faite ...

Mais c'est surtout sur le plan du montage que Bly Manor déchire , montage qui peut donner le tournis voire perdre certains/nes dans certains épisodes clés ( le  5 !!! )mais si tu réussis a suivre et à t'accrocher alors tu ne sras pas déçu , au pire tu auras des larmes plein les yeux car si Hill House avait su crucifier ses spectateurs avec cette tension à la limite du supportable ici il leur brise le coeur car si il y a bel et bien des fantômes dans le Manoir de Bly , il ne s'agit pas tant de leurs histoires que des histoires d'amour des vivants que l'ont suit avec intérêt et espoir ..

Espoir  d'un happy end qui ne viendra pas vraiment .

J'ai beau chercher , je n'ai RIEN trouvé à redire ..

RIEN ...

J'ai lu ici et là que beaucoup avaient été frustrés par la fin de la série qui laissent énormément de question en suspens mais pour ma part cette fin me convient , à quoi bon se poser des questions , pourquoi ne pas accepter bly Manor tel que Flanagan nous l'offre avec encore une fois, ces hommes et ces femmes tellement TELLEMENT fragiles et touchants  ... 

En Conclusion  :

Bly Manor est un petit bijou envoutant et profondémment humain et si tu espéres avoir peur alors passe ton chemin car si Hill house avait son GROS quota terreur , ici , Flanagan privilégie l'émotion et le spectacle de ces hommes et femmes brisés par la vie et qui tentent de guérir leurs blessures ...

Comme le dit si bien un des personnages, ce n'est pas une histoire de fantômes , c'est une histoire d'amour ....

A voir ABSOLUMENT ....

Merci M'ssieur Flanagan de m'avoir emmenée sous les eaux du Lac pour y cacher mes larmes ...

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Publié le par Gally

Ton humble servante est toujours en mode " plongée en apnée " dans l'univers envoutant et glaçant des Fantômes Japonais  et aujourd'hui j'vais me faire un plaisir immense en évoquant  ...

 

Le Pitch : Un écrivain spécialisé dans les phénoménes paranormaux cherche à retrouver une maison dans laquelle il a briévement vécu étant enfant, maison qui aurait causé la perte de sa famille ...

Mais parfois il vaut mieux laisser certains souvenirs enfouis sous peine de faire ressurgir d'horribles choses ... 

GAFFE SPOILERS HANTES CI-DESSOUS !!!

Bien !!!

En intro j'vais te rappeller que Ju-on est un " phénoméne " ciné comme j'en ai rarement vu , une série de films/tvfilms/remake quasiment tous réalisés par le même gaillard aka Takashi Shimizu et qui ont tous le même coeur : une Maison hantée pas comme les autres ...

Je ne vais pas/peux pas m'étaler sur ce qui a été fait , cela me prendrait trop de temps et simplement focus sur cette série qui ô surprise n'est pas réalisée par le papa de la saga Ju-On mais par Sho Miyake , inconnu au bataillon ...

Ju-On Origins a été également scénarisée par deux pointures du cinéma de flippe à la Japonaise  aka Takashige Ichise ( producteur entre autre des films Ju On ou de Dark Water) et Hiroshi Takahashi             ( scénariste entre autre de Ring dis donc !! ) bref deux Messieurs qui connaissent le phénoméne " Film d'épouvante Nippon " sur le bout des doigts et crois moi quand je te dis que cela se sent dés le premier épisode ...

Parlons casting à présent  ...

Dans le rôle principal de l'écrivain menant son étrange enquête on a le sympathique Yoshiyoshi Arakawa sur lequel je ne m'attarderai pas , il est cool et fait le boulot en tant que relais entre tous les points/protagonistes qui vont onverger lentement mais sûrement vers lui mais son personnage ne m'a pas marquée/impactée ...

Par contre y'en a UNE dont le visage, la silhouette , le regard , le prénom vont me hanter longtemps , c'est elle ...

Elle , c'est la charmante Ririka qui prête son joli minois au personnage traumatisé et traumatisant de Kiyomi Kawai une des nombreuses victimes de la maison , elle est incroyable cette petite, son personnage est tragique du début à la fin des 6 épisodes de cette saison une et j'ai eu du mal à regarder son périple par moment tellement c'est glauque ...

Autre personnage que j'ai beaucoup apprécié , une femme encore une fois  ...

Masaki Chie , la médium de la série , interprétée de jolie maniére par Haruka Kobo , j'ai trouvé ce personnage trés intéressant et intrgiuant dans sa façon d'aborder le deuil et la mort et ses " scéances " m'ont poussée à me planquer sous la couette tellement l'ambiance est pesante lors de ces scénes ... 

Le reste du casting est à la hauteur également , je n'ai rien trouvé à leur reprocher et j'ai énormément apprécié l'investissement de chacun et chacune dans la série ...

Et je ne peux terminer d'évoquer le casting de Ju-On Origins sans parler de La Maison ou tout semble pouvoir se produire en matiére de cauchemar...

Elle est superbement mise en avant par le réalisateur et devient un personnage à part entiére dés les premiers épisodes..

Même à la lumiére d'un chaud soleil de printemps on sent peser une menace silencieuse et quiconque entre en ces lieux sera observé , jugé et condamné si ce qui l'habite le décide ... 

 

A l'instar des " yeux " de la maison d'Amityville , j'ai eu le sentiment pendant chaque épisode que cette partie bien spécifique de la maison hantée de Ju-On me " regardait "  ...

Et elle est LE fil rouge de Ju-On origins qui nous fait voyager dans le temps sans arrêt via de nombreux flashbacks quitte à parfois nous faire perdre un peu le fil de l'histoire, la Maison reste là tel un Phare hanté , elle est notre repére principal ...

Ju On origins a un format particulier, 6 épisodes de 30 minutes chacuns et j'ai adoré cela également car cela a permis au réalisateur de faire " infuser " la trouille ainsi que ce sentiment de malaise qui monte crescendo d'épisode en épisode en mélangeant habilement horreur du quotidien et phénoménes paranormaux ...

Mais LA force de Ju-On Origins réside dans le fait que la série tire la langue aux derniers films/remake ricains qui se centraient ad nauseam sur les bruits de gorge et autres cheveux longs au détriment de ce qui était au COEUR des premiers films Japonais à savoir l'Horreur la vraie celle qui ne ne réside pas dans les fantômes mais chez les vivants , ces hommes et femmes qui véhiculent autour d'eux leurs miasmes puant et glauques, leurs secrets lourds et honteux et leurs drames atroces ...

L'ambiance de Ju-On origins est vraiment lourde par moment et je pense en particulier à cette pauvre Kiyomi et à tout ce par quoi elle passe qu'elle soit ado ou jeune femme , certaines scénes sont purement écoeurantes et m'ont prise au bidou ...

Et enfin La question : est ce que Ju-On Origins fait peur ....?

Ma réponse sera la suivante : oui et oui .

Oui parce que les apparitions fugaces de certaines entités dont cette nana portant un baybay tout chelou sont selon moi glaçantes à souhait.

Oui parce que Ju-On origins arrache le fan de la série de films installé dans une certaine " torpeur " ( coassements de Kayako par ci , miaulements de Toshio par là ) à son confort en le confrontant à d'autres Horreurs, celles qui sont générées par les passions liées au sexe à l'amour ou à la haine ...

Alors oui à la fin du dernier épisode on reste sur sa faim clairement quant aux réponses à cette foultitude de questions qu'on est en droit de se poser MAIS je veux croire que les réponses arriveront et VITE ...

En conclusion : 

Ju-On origins est une VRAIE belle surprise à mes yeux .

En tant que fan invétérée des films , j'en attendais ENORMEMENT et je n'ai pas été déçue , chaque épisode m'a scotchée sur place ( sauf peut être le dernier un poil en deça des autres) et a rempli de joie et d'horreur mon ti coeur de fan de trucs cheloux made in Japan ...

Les six épisodes durant 30 minutes chacun , ça se regarde en deux/deux avec délice ...

A voir ABSOLUMENT !!! 

*" enfuis toi , échappe toi " en Japonais  

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Publié le par Gally

Le rouleau compresseur World Of Warcraft commençant à perdre de sa puissance sur ma pomme , je m'évade de plus en plus souvent d'Altérac afin de voyager sans me déplacer au Pays des Ju Rei et autres Yokai via les films d'épouvante que j'ai la chance de trouver ici et là ...

Au risque d'agacer celles et ceux qui sont réfractaires au cinéma d'épouvante Nippon , je vais donc encore évoquer ici une pelloche made in Japan qui m'a clairement séduite ...

Ami/ie de la couture aujourd'hui c'est  ...

 

Le Pitch : A la fin des années 70 à Gifu au Japon ...

Le quotidien de 3 soeurs heureuses et épanouies va être bouleversé quand un ex petit ami rendu fou par la jalousie décide de se venger de l'une d'elle de la plus horrible des maniéres ...

GAFFE SPOILERS DECHIRES CI-DESSOUS !!!

BIEN !!!

Si tu passes par ici de temps en temps alors tu as peut être lu mon avis sur le film Kuchisake Onna premier du nom que j'ai beaucoup aimé de part la thématique centrale servant de fil rouge à cette pelloche horrifique à savoir le lien mére/fille ...

Et ô Joie ce matin mon chemin a croisé celui de Kuchisake Onna 2 qui tout en montrant les premiers pas de la légende urbaine de la femme à la bouche fendue , fait la part belle à une autre thématique chére à mon coeur à savoir les liens unissant trois soeurs ...

J'vais pas revenir sur le mythe/la légende de la femme à la bouche déchirée , j'en parle déja dans mon " article" sur le premier film et je vais attaquer direct par le casting de KO2 ..

A la réalisation on a Kotaro Terauchi , totalement inconnu de ma pomme donc hop hop hop on passe et on évoque plutôt les trois actrices qui sont au coeur de ce second opus !!!

Laisse moi donc te présenter les délicieuses et trés douées :

Yukie Kawamura aka Sachiko ici avec Rin Asuka aka Mayumi ( avec le masque) ...

Mayuko Awasa aka Yukie toujours avec Mayumi  ...

Ces trois là portent le film sur leurs frêles épaules en particulier Rin Asuka que j'ai trouvée vraiment touchante et émouvante dans le rôle de cette pauvre Mayumi malmenée par la vie et qui voit son quotidien heureux , dans une famille aisée et chaleureuse , entourée d'amies aimantes avec un love interest pas dégueu , basculer en pur cauchemar quand un ex désaxé de sa soeur ainée débarque une nuit chez les Sawada, asperge le visage de Mayumi d'acide avant de tuer sa mére ...

Un VERITABLE enfer  ...

Tandis qu'elle cache honteusement l'horrible cicatrice qui déchire désormais son joli minois elle est rejetée moquée et crainte par ses camarades d'école , abandonnée par ses amies et par son papa qui se suicide , repoussée par celui qu'elle aime ...

Mayumi bascule peu à peu dans la folie, aidée en cela par des visions d'une étrange silhouette féminine qui semble la guetter au loin et ce malgrés l'aide et l'amour que lui porte ses deux soeurs ainées ...

Et d'ailleurs à ce sujet , la soeur ainée que je suis a énormément apprécié la façon dont Terauchi esquisse les liens certes pudiques ( nous commes au Japon ) mais trés forts qui unissent les 3 soeurs Sawada et ce jusqu'à un final terrible provoqué par l'alcool les passions et la folie ... 

Kuchisake Onna deux n'a RIEN à voir avec le premier ne serait ce que par le cadre , le premier film se déroulait dans une ville dortoir terne et grise et la caméra nous emmenait des dans des rues tristes et déprimantes, ici on visite une jolie maison chaleureuse et confortable et une chtite ville de province ma foi pas dégueu , ou par l'époque , KO 1 se déroulant plus ou moins à notre époque alors que KO2 prend place dans les 70's et se pose en quelque sort en préquel ...

Le film pourrait sembler lent dans sa premiére partie mais le réalisateur prend le temps de poser son histoire, les lieux et surtout les personnages , il réussi sans trop en faire à rendre rapidement les protagonistes de KO2 trés attachants et je pense encore une fois à la pauvre Mayumi qui prend VRAIMENT cher ...

Et puis les événements s'enchainent et la pression/tension montent tandis qu'on assiste au déchiquement d'une cellule familiale qui est littérallement découpée en mille morceaux comme à coup de ciseaux  ...

La réalisation de Kotaro Terauchi est implacable et ne laisse aucune chance à Mayumi et donc à nous , d'échapper a cette lente descente aux enfer , réalisation sobre et maitrisée de bout en bout avec une " gestion " de la tension vraiment réussie ...

Et chose appréciable , Terauchi ne fait pas dans l'horreur /gros rouge qui tâche/jumpscare à la con, il y a certes des jolis coups de ciseaux bien placés et du sang ici et là mais pas au point de rendre le film et son histoire ridicules ...

Les décors sont trés cools et sont bien exploités et la fan de mangas/animés que je suis a beaucoup aimé revisiter ces lieux communs mais tellement sympas tel qu'un batiment scolaire à la Japonaise , une maison traditionnelle , un point de vue sur une petite ville Nippone ... 

Les ziks sont cools , elles collent bien à l'ambiance et ne nuisent jamais à l'histoire ...

Les effets spéciaux sont plutôt réussis ...

Assister à la naissance de la Terrible Kuchisake Onna a été un réel plaisir...

 

En conclusion :

Si j'ai beaucoup aimé KO1, j'ai vraiment adoré ce second opus qui nous montre la naissance/genése de la terrible Kuchisake Onna et j'ai adoré la fin quand , tandis que le générique s'égréne on entend des voix en off parler de cette légende urbaine et la parer d'atouts ce qui va lui donner plus de " corps "  ...

KO2 est vraiment un chtit film intéressant visuellement et scénaritistiquement qui m'a complétement charmée ...

A voir en sirotant un thé ... 

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Publié le par Gally

Elle arrive ENFIN !!

A partir du  3 juillet les enfants !!!! 

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Publié le par Gally

Je poursuis ma plongée en apnée au pays des films de fantômes aux cheveux longs et noirs  ...

Je suis en train d'étoffer ma collection avec de vieux classiques tels que Kwaidan ou contes de la lune vague après la pluie que j'ai vus il y a tréééés longtemps et que je suis curieuse de redécouvrir mais d'ici là , je traque assidûment LE petit bijou méconnu qui va me coller des étoiles plein les yeux et ô joie, cette semaine j'ai réussi à mettre la main sur une des premiéres incursions dans le monde de l'épouvante d'un de mes réalisateurs japonais favoris aka Hideo Nakata  ...

 

( Impossible de trouver une bande annonce , désolée !!) 

Le Pitch : Murai et son équipe réalisent un film ayant lieu pendant la seconde guerre mondiale dans de vieux studios de cinéma à l'ambiance pesante , alors que le tournage se déroule bien , les premiers rushs montrent d'étranges images se superposant aux scènes récemment tournées, intrigué par une silhouette effrayante apparaissant ici et là ,  Murai décide de mener son enquête ...

GAFFE SPOILERS FANTOMATIQUES CI-DESSOUS !!

Hideo Nakata   est à mes yeux un petit génie du film de l'épouvante car au delà de la " bête " histoire de fantômes, il réussi quasiment toujours à capter un drame humain qui donne un sens et une force émotionnelle à ses films , le deuil impossible dans the complex , un divorce difficile dans ring et ici , un souvenir d'enfance enterré dans la mémoire d'un réalisateur ...

Et même si cette première danse macabre est fauchée et donc marquée par un côté cheap / 90's , elle est à voir et ce pour plusieurs raisons ...

Raison numéro une , le casting  !!

Je ne vais point m'étaler longuement sur le sujet ( beaucoup de monde à l'écran + flemme ) mais simplement évoquer la jolie Yasuyo Shirashima et la chtite Kei Ishibashi qui prêtent respectivement leurs traits aux deux actrices dirigées par Murai , Hitomi et Saori ..

 

J'ai beaucoup apprécié leurs prestations surtout quand Kei Ishibashi fait une chute légèrement mortelle ...

Sinon j'ai aussi beaucoup BEAUCOUP aimé Yurei Yanagi qui joue le rôle de Toshio Murai le réalisateur au cœur du film avec son éternelle clope au bec et son air un peu " ahuri " ... 

j'ai adoré sa bonhomie et son entêtement à vouloir découvrir une vérité qu'il porte en lui quitte à en perdre la tête voire même plus ...

L'autre raison qui m'a fait adorer ce film c'est son " ambiance " surtout celle qui se dégage des décors du tournage , la photographie et la façon dont Nakata fait voyager sa caméra et donc nous à travers ces lieux riches en histoire et hantés par des fantômes  d'un autre temps , d'un autre film donnent corps à cette ambiance étrange ...

Autant les décors du quotidien , de la "réalité " , sont tristement ternes et gris et froids autant ceux du film dans le film sont chauds et lumineux et donnent envie d'y rester , c'est peut être pour cela d'ailleurs que des fantômes continuent à y danser et à terrifier celles et ceux qui perçoivent leur présence ...

J'ai d'ailleurs aussi énormément apprécié cette mise abîme du film dans le film , c'est une idée super intéressante et riche de possibilités narratifs et très bien exploitée par un Nakata pourtant " débutant "qui a su cependant s'entourer de personnes capables de le suivre dans son cheminement afin de donner corps à ce film envoûtant porté par cette ambiance si particulière .

D'aucuns critiqueront le rythme lent de Joyû rei mais pour ma part cela n'a pas posé de soucis car je suis immédiatement " entrée " dans l'histoire et j'avoue aussi ne pas avoir de recul quant à Nakata que j'adore donc autant pour l'objectivité ;)

La raison majeure qui m'a poussée à voir Joyû-Rei c'est parce que j'avais lu que ce film contenait les " bases " du futur petit bijou de Nakata aka Ring et en effet presque tout y est : le rythme parfois contemplatif ,  l'introduction du Fantôme dans un moyen de communication ici une pellicule de film , l'apparition d'une silhouette étrange et effrayante aux longs cheveux noirs et à la robe blanche qui ne surgit certes pas de manière traumatisante d'un écran de tivi mais qui a ce je ne sais quoi de fugace et de tellement Japonais qui te fait dire que houlalalalalaaaaa c'est pas une femme normale là bas au fond de l'image ...

Et la fan de Nakata que je suis n'a pas été déçue à ce niveau là , je suis ressortie du visionnage de ce film charmée et ravie ...

Et quid de La Peur me demanderas tu ? 

Ben elle est présente sans avoir besoin de basculer dans les jumpscare putassiers pour faire monter la pression , l'apparition fugace  d'un visage grimaçant un horrible sourire comme ces silhouettes que l'on pense entrevoir du coin de l’œil parfois , des sons inquiétants , la posture des hommes et femmes que l''ont voit à l'écran et qui se figent en nous fixant tandis que le regard du spectateur cherche ou Elle est ...

Tout est dans le fugace et ça fonctionne incroyablement bien ... 

Et puis comme souvent avec Nakata ce qui importe ici ne sont pas tant les défunts que les vivants et leurs secrets/vécu ... 

Le seul défaut que je pourrais citer c'est la zik à base de synthés crispants pas du tout en adéquation avec ce qui se passe à l'écran qui m'a même légèrement arrachée à mon immersion dans le film ce qui est rageant ...

BREF ...

En conclusion :

Sans être un film majeur dans la filmographie dense et variée d'Hidéo Nakata , Joyû-Rei est quand même une oeuvre à voir pour toute personne ayant adoré Ring ou ayant de la curiosité pour l'univers dense et passionnant des Fantomes dépenaillés Japonais ... 

J'ai adoré  ....

 

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