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Ma Bulle ...

Ma Bulle ...

36 15 my life version " voila ce qui me fait trembler , rire , rêver , planer .." . Films, mangas, jeux videos , bouquins , zik ...

Publié le par Gally

Elle arrive ENFIN !!

A partir du  3 juillet les enfants !!!! 

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Publié le par Gally

Je poursuis ma plongée en apnée au pays des films de fantômes aux cheveux longs et noirs  ...

Je suis en train d'étoffer ma collection avec de vieux classiques tels que Kwaidan ou contes de la lune vague après la pluie que j'ai vus il y a tréééés longtemps et que je suis curieuse de redécouvrir mais d'ici là , je traque assidûment LE petit bijou méconnu qui va me coller des étoiles plein les yeux et ô joie, cette semaine j'ai réussi à mettre la main sur une des premiéres incursions dans le monde de l'épouvante d'un de mes réalisateurs japonais favoris aka Hideo Nakata  ...

 

( Impossible de trouver une bande annonce , désolée !!) 

Le Pitch : Murai et son équipe réalisent un film ayant lieu pendant la seconde guerre mondiale dans de vieux studios de cinéma à l'ambiance pesante , alors que le tournage se déroule bien , les premiers rushs montrent d'étranges images se superposant aux scènes récemment tournées, intrigué par une silhouette effrayante apparaissant ici et là ,  Murai décide de mener son enquête ...

GAFFE SPOILERS FANTOMATIQUES CI-DESSOUS !!

Hideo Nakata   est à mes yeux un petit génie du film de l'épouvante car au delà de la " bête " histoire de fantômes, il réussi quasiment toujours à capter un drame humain qui donne un sens et une force émotionnelle à ses films , le deuil impossible dans the complex , un divorce difficile dans ring et ici , un souvenir d'enfance enterré dans la mémoire d'un réalisateur ...

Et même si cette première danse macabre est fauchée et donc marquée par un côté cheap / 90's , elle est à voir et ce pour plusieurs raisons ...

Raison numéro une , le casting  !!

Je ne vais point m'étaler longuement sur le sujet ( beaucoup de monde à l'écran + flemme ) mais simplement évoquer la jolie Yasuyo Shirashima et la chtite Kei Ishibashi qui prêtent respectivement leurs traits aux deux actrices dirigées par Murai , Hitomi et Saori ..

 

J'ai beaucoup apprécié leurs prestations surtout quand Kei Ishibashi fait une chute légèrement mortelle ...

Sinon j'ai aussi beaucoup BEAUCOUP aimé Yurei Yanagi qui joue le rôle de Toshio Murai le réalisateur au cœur du film avec son éternelle clope au bec et son air un peu " ahuri " ... 

j'ai adoré sa bonhomie et son entêtement à vouloir découvrir une vérité qu'il porte en lui quitte à en perdre la tête voire même plus ...

L'autre raison qui m'a fait adorer ce film c'est son " ambiance " surtout celle qui se dégage des décors du tournage , la photographie et la façon dont Nakata fait voyager sa caméra et donc nous à travers ces lieux riches en histoire et hantés par des fantômes  d'un autre temps , d'un autre film donnent corps à cette ambiance étrange ...

Autant les décors du quotidien , de la "réalité " , sont tristement ternes et gris et froids autant ceux du film dans le film sont chauds et lumineux et donnent envie d'y rester , c'est peut être pour cela d'ailleurs que des fantômes continuent à y danser et à terrifier celles et ceux qui perçoivent leur présence ...

J'ai d'ailleurs aussi énormément apprécié cette mise abîme du film dans le film , c'est une idée super intéressante et riche de possibilités narratifs et très bien exploitée par un Nakata pourtant " débutant "qui a su cependant s'entourer de personnes capables de le suivre dans son cheminement afin de donner corps à ce film envoûtant porté par cette ambiance si particulière .

D'aucuns critiqueront le rythme lent de Joyû rei mais pour ma part cela n'a pas posé de soucis car je suis immédiatement " entrée " dans l'histoire et j'avoue aussi ne pas avoir de recul quant à Nakata que j'adore donc autant pour l'objectivité ;)

La raison majeure qui m'a poussée à voir Joyû-Rei c'est parce que j'avais lu que ce film contenait les " bases " du futur petit bijou de Nakata aka Ring et en effet presque tout y est : le rythme parfois contemplatif ,  l'introduction du Fantôme dans un moyen de communication ici une pellicule de film , l'apparition d'une silhouette étrange et effrayante aux longs cheveux noirs et à la robe blanche qui ne surgit certes pas de manière traumatisante d'un écran de tivi mais qui a ce je ne sais quoi de fugace et de tellement Japonais qui te fait dire que houlalalalalaaaaa c'est pas une femme normale là bas au fond de l'image ...

Et la fan de Nakata que je suis n'a pas été déçue à ce niveau là , je suis ressortie du visionnage de ce film charmée et ravie ...

Et quid de La Peur me demanderas tu ? 

Ben elle est présente sans avoir besoin de basculer dans les jumpscare putassiers pour faire monter la pression , l'apparition fugace  d'un visage grimaçant un horrible sourire comme ces silhouettes que l'on pense entrevoir du coin de l’œil parfois , des sons inquiétants , la posture des hommes et femmes que l''ont voit à l'écran et qui se figent en nous fixant tandis que le regard du spectateur cherche ou Elle est ...

Tout est dans le fugace et ça fonctionne incroyablement bien ... 

Et puis comme souvent avec Nakata ce qui importe ici ne sont pas tant les défunts que les vivants et leurs secrets/vécu ... 

Le seul défaut que je pourrais citer c'est la zik à base de synthés crispants pas du tout en adéquation avec ce qui se passe à l'écran qui m'a même légèrement arrachée à mon immersion dans le film ce qui est rageant ...

BREF ...

En conclusion :

Sans être un film majeur dans la filmographie dense et variée d'Hidéo Nakata , Joyû-Rei est quand même une oeuvre à voir pour toute personne ayant adoré Ring ou ayant de la curiosité pour l'univers dense et passionnant des Fantomes dépenaillés Japonais ... 

J'ai adoré  ....

 

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Publié le par Gally

Je poursuis ma ( re) découverte du cinéma d'épouvante nippon et la route est longue et sinueuse crois moi ...

S'il y a UNE chose que je retiens de mon périple c'est que les Japonais ont une imagination débordante quand il s'agit de faire "peur " avec des objets aussi anodins qu'une VHS , un  téléphone portable ou ici  ...

Un casier de consigne  :-|

Si si  :-|

Et une fois n'est pas coutume , je vais évoquer un film et sa suite directe ...

En route donc pour Shibuyaaaaaa !!!

 

 

Le Pitch : Quelque part dans les tréfonds de Shibuya se trouvent des casiers à consigne , l'un d'entre eux génére d'étranges rumeurs, selon certaines si l'on dépose une offrande dans ce casier, les rêves d'amour se réalisent, d'autres parlent au contraire d'une malédiction terrible ...

GAFFE SPOILERS A CONSIGNES CI-DESSOUS !!!

BIEN !

Les Japonais sont friands des rumeurs/légendes urbaines et il faut bien avouer qu'entre la femme à la bouche fendue , la petite nana planquée dans les chiottes de certains colléges , la forêt hantée d'Aokigahara , Gozu l'humanoide à tête de vache ( si si)  ....

Y'a de quoi faire là bas  *_*

J'ai toujours été fascinée par ces histoires parfois folles qui circulent au pays du soleil levant alors quand je suis tombée sur deux films mixant fantôme aux cheveux long et légende urbaine , je me suis jetée dessus  !!! 

Et comme quaisment à chaque fois que je passe par ici parler briévement d'un truc que j'ai vu et aimé je vais attaquer par le casting  !!!! 

Shibuya Kaidan 1 et 2 ont le même réalisateur Kei Horie ( qu'on croise également dans le rôle d'une des victimes dans Ju On 2) , les deux films ont quasiment les mêmes acteurs/trices dont la trés jolie Asami Mizukawa dans le rôle de Reika le seul personnage réellement intéressant des deux films ...

A noter aussi la craquante Maki Horikita qui prête ses traits à la fragile mais courageuse Ayano , éléve de Reika qui lui donne des cours du soir  , son personnage est un peu agaçant car de type " neurasthénique/mou du genou" mais elle a une chtite bouille trop meugnonne donc on lui pardonne TOUT à cette petite , même sa sempiternelle tristesse !!!

Les autres pesonnages sont anecdotiques voire crispants sauf peut être celui qui joue le Didier Raoult nippon qu'on peut admirer surtout dans le second opus et qui joue comme un pied et donc est trés TRES rigolo !!!

( au fond chemise rose longs cheveux , hilarant !! ) 

Tout ce petit monde est relativement mauvais à l'écran faut bien l'dire, ça sent un chouia l'amateurisme par moment et il faut ajouter qu'ils/elles ne sont pas aidés aussi niveau dialogue parce que dans le genre useless et redondants , j'ai rarement entendu des échanges aussi soporifiques et mal ficelés ...

Les décors urbains sont super bien utilisés , ils sont HIDEUX portés par une photographie citadine déprimante à souhait qui suinte le gris et le béton de partout MAIS tout cela est d'autant plus cool à mes yeux car cela donne corps à l'utérus qui a engendré cette fameuse légende au coeur de l'histoire du film , légende urbaine qui voyage et se répand a travers les blablas/textos/réseaux sociaux ce qui lui permet de toucher de plus en plus de victimes en devenir  , béton et internet , tout cela est trés moderne et j'ADORE !!!!

Et venons en donc à cette fameuse légende ...

Y'a qu'au Japon que quelqu'un pouvait imaginer qu'une nana accouche et va cacher son bébé agonisant dans le dit casier qui va devenir hanté par l'esprit colérique du dit baybay capable de changer de taille et de se vieillir de quelques années pour ensuite aller pourrir la vie de quidams qui ne lui ont RIEN fait ? :-|

BREF une fois qu'on a compris et accepté cet état de chose , on peut tenter de croire en ce fantome qui a d'abord la forme d'un embryon glapissant se trainant dans un sac de toile avant de devenir peu à peu une ADORABLE mais vraiment trop kawai petite fifille fantôme cachée derrbiére de longs cheveux telle une Sadako junior et qui répond au prénom de Sat- Chan ...

  

Et la petite demoiselle fait disparaitre ses visiteurs dans des cabines d'essayage ou des voitures ou des cabines d'ascenceur ...

C'est souvent plus amusant qu'autre chose, les films n'ayant pas beaucoup de moyen mais niardidiou qu'elle est MIGNONNE cette petiote  !!!!  

Je viens d'évoquer les points positifs de ces deux films, maintenant je me dois de souligner les aspects pas glop et y'en a un paquet ...

On va commencer par le fait que les deux films souffrent d'un énorme probléme de rythme , certaines scénes sont beaucoup BEAUCOUP trop longues et useless , les têtes à tête entre les victimes en devenir dans un triste troquet sont d'un ennui pas possible sans parler des échanges soporifiques entre Reika et Ayano ...

Les personnages étant à peine ou trés mal esquissés/interprétés, j'ai peiné à ressentir une n 

Ensuite  !!

Kei Horie a un " toc " ...

Il ADORE faire se balader sa caméra de gauche à droite puis de droite à gauche et ce trés trés lentement , au début c'est rigolo puis ça devient lassant et à la fin ben tu chantonnes " et de gauche a droite d'avant en arriééééééééére " histoire de ne pas t'endormir ...

Quoi d'autre ...

Ha vuip la musique  !!

Elle est INSUPPORTABLE !!!

Ce sont les mêmes morceaux qui tournent en boucle , au début c'est certes sympa mais à la fin du second film j'en pouvais PLUS de ces quelques notes tonitruantes qui accompagnent les moments angoissants des films ...

Et enfin a aucun moment tu n'auras peur , même moi qui suis un public trés ( trop ) facile je n'ai pas sursauté c'est dire , c'est sans doute lié au fait qu'une énorme impression de déja vu se dégage sans arrêt de Shibuya Kaidan 1 et 2 si l'on a une certaine " culture de films de yurei "  ...

BREF !!

En conclusion :

Sans être LES films de fantômes nippons du siécle, Shibuya Kaidan 1 et 2 méritent d'être vus ne serait ce que pour ce côté fascinant de la légende urbaine qui passe et repasse et enfle et prend des formes diverses et variées tout en se répandant à l'instar de la cassette vidéo de Ring ou des malheureux entrant dans la demeure de Kayako dans Ju On ...

Et puis la chtiote Sat-Chan est réellement TROP BELLOTTE *_* 

A voir à l'occasion !!!

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Publié le par Gally

 

Et bon viquende !!!

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