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Ma Bulle ...

Ma Bulle ...

36 15 my life version " voila ce qui me fait trembler , rire , rêver , planer .." . Films, mangas, jeux videos , bouquins , zik ...

Publié le par Gally
Publié dans : #cinéma

GAFFE JE VAIS SPOILER! NE LISEZ RIEN DE CE QUI SUIT SI VOUS AVEZ L'INTENTION DE MATTER IMPRINT UN JOUR...

Je résume briévement : Mike Garris a réussi il y a quelques temps de cela a réunir autour de lui quelques uns des plus grands noms du ciné de genre Horrifique ( coscarelli, Hooper, Argento j'en passe et des meilleurs ...)  afin de faire une série tv pas comme les autres appellée Masters Of Horror , le but étant que chaque réalisateur réussisse a faire un  épisode d'une cinquantaine de minute , avec a chaque fois une histoire différente etc etc ...

J'ai vu quelques épisodes déja, certains sont franchement excellents ( celui de Lucky MacKee par exemple ) et d'autres sont tout justes bon a oublier . Et donc pardonnez moi si je zappe allégrement les 12 premiers épisodes , j'en reparlerai une autre fois :)

Mais y'a l'épisode 13 qui mérite amplement de passer avant les autres  ... Je viens de le voir et euh comment dire ... J'ai mal au coeur ? Nan nan c'est pas des suites de cette foutue gastro ..

L'épisode 13 a été réalisé par Takashi Miike ... vous savez le mec qui a fait Audition? Le film qui m'avait déja pas mal retournée y'a quelques semaines ?

Bah Takashi Miike est fou cette fois je confirme ... Il est fou mais doué , avec trés peu de moyens , il a quand meme réussit  a emmener son spectateur dans un no man's land infernal dans l'épisode appellé "Imprint" .

 

Pti résumé : Nous sommes au 19éme siécle, un journaliste américain ( Rhaaaa Billy Drago, je l'aime ce meeeeec! ) déboule au Japon a la recherche de sa Komomo d'amour qu'il n'aurait jamais du laisser derriére lui . Il écume allégrement la campagne nippone et finit par atterir dans un bordel miteux sur une ile glauque et se voit confier aux bons soins d'une prostituée au visage défiguré qui va se faire une joie de lui narrer les aventures de Komomo qu'elle a bien connu .

Sans déconner ...Franchement ... Des trucs tordus, gores, malsains , atroces , dérangeants , j'en ai vu et pas qu'un peu . Mais la ... J'ai pas pu regarder certaines scénes , avec Audition ça fait deux fois que le Miike me fait détourner le regard .

Il faut dire que l'histoire que nous narre la prostituée défigurée est loin d'etre un conte de fée ... Il cherche sa dulcinée le Christopher ? Pas de bol, elle est morte , et dans des conditions abominables faut bien le dire . Miike est sans pitié avec ses personnages , il va tellement loin dans la cruauté, dans le sadisme , dans le détail, il n'épargne RIEN  au spectateur , meme les bruitages, les sons , sont parfaits et d'autant plus atroces a entendre ( je pense au doux bruit des aiguilles qui s'enfoncent sous les ongles de la malheureuse Komomo qui se tord de souffrance, ou encore ces foutues aiguilles enfoncées dans ses gencives ... beurk rien qu'a y repenser j'en frissonne -_- ) .

 

Et que dire de l'histoire malsaine de l'enfance de la prostituée???  Née de parents incestueux , élevée aux cotés d'une mére qui pratique des avortements a la chaine et balance les foetus dans la riviére ....  Délicieux n'est t'il paaaaaaaaaaaaaas ?? Chuis quasiment sure de ne jamais revoir cet épisode tellement certaines scénes sont a mes yeux insoutenables ... Miike réunit dans Imprint les pires tabous et les brise , il entraine son spectateur en enfer , et lui inflige la lente agonie de la seule créature  pure que l'on croise dans Imprint , la seule qui puisse mériter une place au paradis , mais merde si faut en passer par la pour y aller, bah sans moi hein ???

Bref...

Tout ça pour dire : Excellent ce truc :p

Ha vui ma petite conclusion rapide : Takashi Miike avait fait un caméo dans le" hostel " tout pourri d'éli roth .. On le voyait sortir de la " salle des tortures " d'un pas pressé ... Il devait surement se dire " quelle bande de couilles molles ces Gaijins , jvais leur montrer moi s'que c'est qu'un vrai film malsain, dérangeant et sadique " ...

Et il a réussi T__T  

 

Merci a Thierrykt de me pousser de la sorte vers des films sains et zen ...

 

Ajout du 03/08/2006 :

Ci dessous , les impressions de Thierrykt sur la saison 1 de Masters Of horror , ti compte rendu qui m'était destiné , mais le "jeune " homme a daigné me laisser le glisser subrepticement sur mon blog . Zallez voir, ce mec est certes un psychopate collectionneur de machettes , mais il sait aussi s'exprimer avec autre chose que des grognements bestiaux ...

Compte rendu des master of horror

Introduction

Tout commence, comme souvent, par une question de ma copine Gally : « tu connais master of horror ? ». Suite à cela, la démarche classique. 1er étape : google : han c’est une série de 13 courts métrages d’horreur réalisée par des noms connus du genre : le rêve pour ce que je pourrais appeler : « la génération contes de la crypte ». 2e étape : Emule et une grosse semaine de téléchargement illégale ; enfin, où est l’illégalité quand le produit n’est ni disponible en dvd, ni au cinéma, ni à la télévision ? enfin, c’est un autre débat.

Et me voila parti dans l’univers de Master of horror !!

I Les histoires

A Les thèmes abordés

 

Les thèmes sont variés et tous liés aux milieux du film d’horreur. Je les livre en vrac : nécromancie, torture, magie noire, monstre, zombies, psycopathe, fantastique, insectes…

Il manque les loups garous et les vampires mais je pense qu’ils seront là pour la saison 2.

En conclusion, les thèmes abordés ne sont jamais originaux ; dans certains cas, la vision apparaît nouvelle (les zombies de « homecoming) mais ça s’arrête là.

Un seul épisode sort de l’ordinaire : cigarette burns (carpenter).

B Le déroulement des histoires

Les histoires et le déroulement ont les avantages et les inconvénients du moyen métrage de une heure. Dans certains cas, on a l’impression que la fin arrive trop vite sans que l’on ne puisse avoir connaissance des tenants et des aboutissants.

Sur le plan général, les histoires sont très « basiques » ; la trame est dénouée par le téléspéctateur avisé bien avant la fin et il n’y a aucune surprise ou autre rebondissement comme c’est pourtant à la mode dans le cinéma d’horreur actuel (SAW , deux sœurs … ).

II La réalisation

A Le réalisation et le caméraman

La réalisation est très inégale selon les épisodes et même, à l’intérieur d’un même épisode. Sur un plan général, je dirais que c’est simpliste, on dirait de la réalisation pour la télé, sauf une exception : Imprint (n°13) dans lequel on sent vraiment des efforts pour faire vibrer le spéctateur.

B Le gore

En regardant des films d’horreurs, on s’attend plus ou moins à avoir du gore, au moins un peu. Dans la plupart des épisodes, on a juste droit à ce « peu » pour obtenir la classification horreur. Quelques scènes sortent de l’ordinaire de l’horreur-matteur : dans Imprint, on a droit à une magnifique scène de torture (pour qui aime ça), dans Jenifer, une jeune femme s’adonne à sa passion pour le cannibalisme sur une jeune fille de 7 ans, dans dreams in witchs house, on s’en prend à un bébé (l’homme avec le couteau puis ultérieurement le rat)…

Hormis cela, il est fréquent de passer une demi heure (la moitié du temps) sans la moindre goûte de sang.

Les maquillages et autres effects spéciaux sont très faibles… bien trop faible.

C Les acteurs

Je me dispenserai de tout commentaire sur ce point.

Conclusion

Pour conclure, je suis déçu. La série a un thème en or. Le format d’une heure est sympa. Les films d’horreur sont à la mode comme jamais….

Et malgré tout ça, la production nous pond une série moyenne parfois ennuyeuse.

Un truc sympa : le générique !

Un coup de cœur ? oui ! Imprint de Miike est de loin le meilleur épisode de la série, il aurait pu être culte pour moi s’il n’y avait pas eu cette main en plastique pourrie qui n’a aucun intérêt dans l’histoire.

Un coup de cœur pour ma chérie ? oui ! cigarette burns : un scénario qui sort du commun (un peu de ring quand même …), une quête sympathique, des boyaux dans une visionneuse de film … un seul regret, cette épisode est trop court, on ne sait rien sur le pourquoi du comment, sur le passé du héros, sur l’ange de la maison … à voir donc dans un long métrage ou un livre. "

Et voila, merci a Thierrykt pour ce compte rendu efficace et sans trop de spoilers .

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T
Tout est dit : un paradoxe entre du gore crad et une réalisation bien montée ; <br /> une sorte de monde imaginaire entre monstres et fantômes situé dans le japon du XIXe qui arrive néanmoins à accrocher le spéctateur ;<br /> Du bon certes, mais je suis d'accord avec toi : Stop la torture ! <br /> elle est où l'île avec que des putes et de l'alcool ? :o
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G
Je ne peux qu'approuver vivement ce commentaire, STOP LA TORTURE! Nan jdéconne, mais bon c'est clair que la scéne de torture est franchement atroce car ... simple? jveux dire, Miike n'utilise pas d'instruments compliqués et n'éviscére pas ses proies ... Il se " contente " d'enfoncer des aiguilles sous des ongles ...<br /> T'as été déçu hein ? On fait abstraction des putes , et on se focalise sur l'ile et l'alcool ... Le paradis !!!! <br /> Si en plus y'a tom selleck pas loin ... Joie *___*

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